Escapade bucolique à moins d’une heure de Paris sans voiture

Lors de notre dernier séjour à Paris, nous avions décidé de prendre une approche voyage totalement différente. Au lieu de «courir» tous les attraits touristiques, nous avons pris le temps de vivre la ville et d’aller à la découverte des autres personnalités de la ville aux milles lumières.

Une visite à La Défense nous fait découvrir une architecture moderne, aux lignes esthétiques, où l’humain n’a pas été négligé. Les arts s’invitent dans de grands espaces extérieurs propices à la pause détente et à la fête.

À l’autre spectre, le marché aux puces de Saint-Ouen, nous transporte dans le passé avec ses antiquités de tous genres (meubles, photos, costumes,…). En se baladant dans ses ruelles débordant d’antiquaires, on gravite dans un quartier aux objets d’un autre temps.

En puisant dans le répertoire de ma chorale, j’ai eu l’envie de m’arrêter au Parc Monceau (Pas gaie la pagaille – Maurane) et de flâner au Café Pouchkine (On ira – Zaz).

L’escapade à la campagne

Après quelques jours de notre semaine en sol parisien, mués par le goût de l’aventure, en quête de découvertes et d’imprévus, nous avons improvisé une ballade en train. C’est souvent ainsi que de belles surprises se présentent, et ce fut le cas pour nous! C’est donc par le RER B que nous sous sommes rendus à une trentaine de kilomètres de Paris, à Saint-Rémy-lès-Chevreuse.

Sans préparatifs autres que de simples recherches Google, nous sommes partis à l’aventure, munis de bons souliers de marche. Le but premier de notre périple, sortir un peu de la ville, voir la périphérie de Paris, sans utiliser de voiture.

Point de départ: la Gare du Nord. Nous aimons bien l’ambiance des gares parisiennes, surtout celle de la Gare du Nord. On a envie de s’y assoir et juste regarder les alléess et venues des voyageurs.

La durée du trajet en train sur la ligne RER B vers Saint-Rémy-lès-Chevreuses est d’un peu moins de 1 heure et les départs du train sont fréquents.

Le trajet du train, en sous terrain comme en surface, nous fait voir des quartiers universitaires, des quartiers populaires et des facettes différentes de la ville. Nous nous retrouvons rapidement en zone semi rurale où s’enchaînent communes et vallées.

A la sortie de train, nous nous trouvons dans une petite ville nichée au creux d’une belle vallée verdoyante. Le terminus voisine des petits restaurants. Nous cassons la croûte avant de nous engager en direction du Chemin de Coubertin, situé juste à l’intersection, en face de la gare et du terminus d’autobus.

À pied, nous empruntons la piste cyclable asphaltée qui longe le Chemin de Coubertin. Les vaches dans les prés semblent bien profiter de la beauté bucolique de la vallée de l’Yvette.

Vaches dans la vallée de l’Yvette

Après quelques minutes de marche, nous apercevons au loin un château médiéval au sommet d’une colline. Chouette, une destination pour notre randonnée!

Château de la Madeleine vu du sentier de marche

Son image nous accompagnera pendant une bonne partie de notre trajet. Une fois sur place, nous apprendrons qu’il ‘agit du Château de la Madeleine .

Le château et le hameau

De la piste cyclable, nous prenons un embranchement (2e intersection à droite) pour arriver à un sentier pédestre sur les bords du Canal de l’Yvette. Autrefois nommée la Rivière aux Tanneurs, parce que les tanneurs lavaients les peaux dans la rivière. On dit que la dernière tannerie a été en opération jusqu’en 1962. Je n’ose imaginer l’odeur qui devait se dégager du canal à l’époque où l’industrie des tanneries était florissante.

Promenade des petits ponts
La Rivière aux Tanneurs
La Rivière aux Tanneurs

La pittoresque Promenade des petits ponts porte très bien son nom. C’est romantique et reposant de se trouver là! De jolis petits ponts de pierre et des passerelles fleuries enjambent le petit canal. Les habitants de la ville entretiennent la coquetterie des lieux.

Promenade des petits ponts
Promenade des petits ponts
Promenade des petits ponts
Promenade des petits ponts
Promenade des petits ponts
Promenade des petits ponts

En flânant dans les rues de la ville, nous nous sommes arrêtés pour visiter l’église Saint-Martin-de-Chevreuse.

Église Saint-Martin-de-Chevreuse et Château de la Madeleine en arrrière plan

Il est maintenant temps de monter jusqu’au Château de la Madeleine, une montée de 400 m environ. Mais la vue sur le panorama de la vallée en vaut la chandelle.

Panorama au Château de la Madeleine
Vue du Château de la Madeleine

Sur le chemin du retour, arrêt à la Ferme de Coubertin (à 1 km de la gare) afin de se procurer de bons fromages pour le souper.

Cette charmante promenade bucolique représente uen distance d’environ 8 km aller-retour. Elle nous a laissé de mémorables souvenirs grâce au dépaysement inespéré. J’espère que je vous ai donné le goût de prendre une petite marche hors Paris lors de votre prochain séjour.

Date du séjour à Paris: Septembre 2017.

La nuit où j’ai vu le Père Noël

J’étais encore une toute petite fille quand j’ai vu le Père Noël. C’est une aventure qu’on ne peut oublier. Alors Rosalyne, je vais te raconter cette histoire.

J’étais encore une toute petite fille quand j’ai vu le Père Noël. C’est une aventure qu’on ne peut oublier. Alors Rosalyne, Émilie, Laurent, Gabriel et Félix, je vais vous raconter cette histoire.

À l’heure de me mettre au lit le soir de Noël, j’ai fait semblant de dormir.  Ma maman n’a rien vu car elle m’aurait bien mis en garde au sujet des enfants qui ne dorment pas la nuit de Noël.  On dit qu’ils ne reçoivent pas de cadeaux.  C’est bien triste.

Mais c’était plus fort que moi, il fallait que je le voie de mes propres yeux.  Même s’il faisait noir dans la maison, je n’ai pas fermé l’œil.   J’étais trop excitée par mon projet.

Tout est devenu silencieux dans la maison.  Mon frère et ma sœur se sont endormis et mes parents se sont mis au lit. Alors je suis descendue au salon.  Le verre de lait et les biscuits étaient encore sur la table près du sapin.

Où dois-je me cacher afin qu’il ne me voie pas? J’ai une idée!  Le divan du salon fera une bonne cachette.  Je vais me glisser en dessous.   Il ne pourra me voir par cette noirceur.  Je me suis donc glissée sous le divan, heureusement que j’avais apporté mon ourson préféré pour me tenir chaud.  Je me suis roulée en petite boule et j’ai attendu.  Oh! Que c’est long d’attendre dans le noir.

J’allais sombrer dans le sommeil quand une odeur de vanille est venue me réveiller.  Et voilà que j’entends le bruit de ses bottes sur le plancher du salon.  Il est entré par la fenêtre!  Je n’en crois pas mes yeux!  Surtout il ne faut pas que je bouge, sinon je risque de tout gâcher.

Il s’approche de notre sapin et mange les biscuits en passant tout près de la table.  Il avale d’un trait le verre de lait.  Ouf!  Il ne me voie pas, et je suis tout prêt de lui. 

Je le vois sortir de beaux cadeaux de son gros sac. Il sort 2 cadeaux et semble hésiter avant d’en sortir un troisième.  Se doute-t-il que je suis là?  Il y a sûrement un cadeau pour mon frère et ma sœur.  Pourvu qu’il y en ait un pour moi!  C’est trop dur de rester cacher… je voudrais aller le voir pour lui demander mon cadeau.  Enfin, il sort un troisième cadeau puis remets son gros sac sur son dos.  Il repart aussi vite qu’il est arrivé.

Je me frotte les yeux! Ai-je rêvé? Mais non! puisque les cadeaux sont là.

Le plus dur c’est de ne pas les ouvrir.  Mon secret serait dévoilé si j’ouvrais un cadeau. Je dois retourner dans mon lit et attendre le matin.   Oh! C’est trop long!  Mais je dois le faire pour que mon aventure de la nuit demeure un secret.  Je ne l’ai jamais raconté à mes parents. Ça reste mon secret à moi, la nuit où j’ai vu le Père Noël.

Une Renault 4 au Québec

Une Renault 4 au Québec, ça ne passe pas inaperçu. Tout comme la passion de mon conjoint pour cette petite voiture française. Il s’agit d’un modèle 1967 très bien conservé. Elle est la voiture idéale pour les pique-niques et ballades à la campagne. Alors je vous présente celle qui a surnommée «La Bert».

L’histoire de sa Renault 4

Après quelques années de recherche pour dénicher cette perle rare, quelques occasions manquées et des déceptions, il a enfin eu rendez-vous avec sa passion.

Première rencontre avec la Renault 4
Première rencontre avec la Renault 4 à Repentigny

Il en a fait l’acquisision au printemps 2017 de quelqu’un qui l’avait importé au Québec. Cette personne l’aurait repeint entièrement en 2016 et apporté de légères modifications. Selon les dires de l’ancien propriétaire, elle n’aurait eu qu’une seule propriétaire auparavant, une résidente de Paris.

Ci-dessus, la Renault 4 chez sa propriétaire à Paris.

La Renault 4 était, dans ses années de gloire, une voiture populaire, simple et abordable. Présente internationalement, elle a été vendue en Europe, en Amérique du Sud et sur le continent africain. Il y a eu quelques unités vendues au Québec.

Renault 4 1967
Crédit photo: Guilhem Gaubert

Pour lui, posséder cette voiture, c’est retrouver l’expérience de sa première Renault 4 qu’il avait trouvé en 1974 chez un ferrailleur. En fait, il en avait acheté 2 pour en mettre 1 en état de rouler . Un retour vers le passé qui lui fait apprécier son «jeune temps». Ce qu’il apprécie le plus dans cette voiture est tout simplement sa conduite.

Sa Renault 4 à l’origine n’est pas une 4 L, même si certaines caractériques pourrait nous y laisser croire. La R4 L est une version plus luxueuse du modèle. Des modification apportées par l’ancien propriétaire, telle l’ajout d’une 3e vitre latérale qui s’ouvre peut créer la confusion.

Cette Renault 4 est de première génération (qualifiée de Renault 4 tête de chat) ce qui en fait une voiture très rare. De plus, sa carrosserie est impeccable et sa mécanique en très bon état. Elle a franchi le cap de 99 999 km au compteur le 26 juillet 2020.

Odomètre Renault 4 au 26 juillet 2020
Odomètre Renault au 26 juillet 2020

Performance de la Renault 4

Malgré qu’elle ne possède que 3 vitesses, et est alimentée par une batterie 6 volts, elle ne nous a jamais laissé tomber sur les routes du Québec.

Avec sa vitesse de pointe à 85-90 km heure, elle nous permet de profiter des beaux paysages bucoliques de la Montérégie.

Renault 4 1967 au Québec
Crédit photo: Guilhem Gaubert

Il est agréable de rouler par les soirées chaudes d’été, toutes fenêtres ouvertes, et en ouvrant les trappes d’air sous le pare-brise . C’est un peu comme rouler en mobylette. Dans ces moments-là, la vitesse de croisière n’est pas ce qu’il y a de plus important, vaut mieux apprécier le moment présent!

Tableau de bord - Renault 4 1967
Crédit photo: Guilhem Gaubert

Malgré les centaines de chevaux qui nous séparent, les conducteurs de Mustang, Camaros et autres bolides nous regardent avec une curiosité sympathique lors des rassemblements des belles d’autrefois.

Renault 4 au GIB Fest de Sorel
Renault 4 au GIB Fest de Sorel

À noter, la manivelle, qui permet un démarrage en tout temps, est un accessoire qui pique la curiosité lors des expositions de voitures anciennes.

Inutile de dire, qu’elle est remisée pour l’hiver en attendant impatiemment le retour des hirondelles . En été, ne soyez pas surpris de la voir régulièrement dans les environs.

Crédit photo: Guilhem Gaubert

Pour rien au monde il ne se départirait du plaisir de conduire sa Renault. C’est pour lui un plaisir qui ne se fade pas. Si vous le croisez sur les routes de la Montérégie, tout heureux au volant de sa Renault, n’hésitez pas à le saluer!

Bertrand et sa Renault 4
Bertrand et sa Renault 4

Nouveau départ

Herbages nouveaux sur les prés printaniers.

L’hirondelle s’élance, d’une aile neuve, dans les bleus inconnus.

Sur ma peau, gravitent les épines.

Les pépins sont au chaud, prêts à la conquête.

Le bouleau n’attend que ses feuilles.

L’ombre s’éteint.

Les lumières et les musiques se font passerelle vers les champs jeunes.

Première bouchée de la pomme.

Bienvenue à toi soleil du jour neuf!

Photo de Vincenzo Malagoli sur Pexels.com

Je suis musique…

Le texte qui m’a permis de remporter le premier prix du Concours International des Jeunes Desjardins de 1978.

Mon nom est Musique… c’est ainsi que j’ai nommé ce texte soumis au Concours International des Jeunes Desjardins de 1978-79, sur le thème « Vivre la musique ». La chance voulut que je devienne la gagnante provinciale. C’était peut-être un peu prétentieux pour une ado de 16 ans en 1978 d’approcher l’histoire de la musique en quelques lignes seulement. Peut-être qu’un jour je retoucherai ce texte pour lui donner un peu de maturité.

Concours International des Jeunes Desjardins 1978
Visuel du matériel du Concours 1978
Participants au concours International des Jeunes Desjardins
Nombre de participants au Concours International des Jeunes Desjardins au cours des années 1978 à 1985

Voici donc « Mon nom est musique… »

Mon nom est Musique, la mystérieuse, la capricieuse. Je suis volage, l’ensorcelante gitane, et l’ange céleste. Si parfois je semble venir de l’infini, c’est que je suis la fille d’un souffle de vent, créée par besoin, le jour de l’imagination.

Des côtes abruptes de la Gaspésie aux plus hauts sommets des Alpes, mes yeux ont fait pleurer les cœurs tendres, mon corps, valser les fiers-à-bras. Je suis née dans un cœur d’homme comme sous une feuille de chou, faisant jaillir un arc-en-ciel de sentiments. Homme, tu seras l’artiste.

Un son, une note, une voix; me voilà partie pour l’éternité. Seul le bras d’un silence peut m’obliger à m’arrêter quelques temps. Chaque fois que je reviens dans la danse, je suis plus vivante, plus vraie.

Un jour, grossièrement, ma vie a commencée. Au fond d’une caverne, un homme, dans un élan de joie s’est mis à frapper un bout de bois contre une pierre, sur un rythme saccadé, mais significatif. Entre ses mains, sans le savoir, je faisais mes premiers pas.

Par la suite, on m’a donné une voix. Douce, chaude et mélodieuse, elle se confondait aux nuances célestes. je pouvais endormir le mal d’une simple mélodie, ensorceler une bête enragée par la majesté d’un chant.

Comme je grandissait, je dus apprendre à manipuler des objets. En peu de temps, les cordes des cithares et des guitares se sont mises à vibrer sous mes doigts. J’aimais caresser les doux cheveux de la harpe, qui savait me répondre si gentiment. J’ai appris à connaître la flûte et ses sœurs.

Quand j’eus atteint un certain âge, le jeu entra dans ma vie. J’inventais des histoires, des légendes. Je m’identifiais à des pays, à de nouveaux horizons. Un malheur devenait complainte; une joie, rigodon. Mes pieds s’enivraient des rythmes ensorceleurs de l’accordéon, de l’harmonica ou du violon. J’avais descendu les marches pour me mettre au niveau du peuple, pour me faire plus d’amis avec qui jouer. Je les rassemble le soir autour d’un feu de bois. Comme des romanichels, nous faisions la fête. Par le fait-même, je devenais plus que moi. J’avais presque oublié le temps des grandioses symphonies et de la musique de chambre; il me fallait maintenant plus de rythmes, j’avais envie de bouger.

Au cours d’un voyage au sud des États-Unis, je trouvai le remède qu’il me fallait: un mélange exotique de nouveautés et de sentiments. Le rythme était bon, les mélodies envoûtantes. Les chants et les refrains n’avaient qu’un cri: Liberté! J’avais fait naître le jazz… les blues montaient du fond de mon coeur pour entreprendre l’ascension du palmarès. Par le jazz, je faisais enfin connaître au monde des misères, ma révolte et mes malheurs. Au travers des notes aiguës d’un saxophone ou d’une trompette, je m’extériorisais. Chaque nuit ma vie commençait comme une bougie que l’on allume le soir venu, et se terminait à l’aube, enflammée des notes de la pleureuse trompette de jazz. Je ressentais, je vivais la misère et la faiblesse d’un peuple écrasé, révolté, d’un peuple à mon image.

Mon adolescence qui criait: Liberté!, s’est enfin vue réalisée. Je suis devenue plus libre, je suis devenue free jazz. Les crescendos, les decrescendos, les nuances se mélangeaient en moi. La souffrance côtoyait l’amour. Mon cœur en était tout bouleversé, mais j’étais libre. Entre les mains de l’artiste, je devenais ce que j’avais voulu être, free jazz. Je pénétrais les gens, me faisant connaître et leur faisant découvrir l’homme qui était mon instrument.

Lorsque j’eus dit tout ce que j’avais à dire, je me suis tu quelques temps, mais l’envie de bouger m’est revenue comme un chat que l’on chasse. Ma vie n’aurait pas pu être pleine si je n’avais pas couronné le roi de mon cœur. Par la voix et le charme d’un Elvis Presley, j’ai conquis les jeunes. Je lui ai donné le rock, j’en ai fait le « king », j’ai construit un rythme à l’image de la jeunesse que j’étais en train de vivre, à l’image de la jeunesse américaine.

Une fois de plus, ma vie s’est vue transformée. Ils avaient les guitares électriques, les rythmes , la voix d’un nouveau rock. Dans ces années folles, j’avais atteint mon apogée. Mon union avec les Beattles déplaçait des foules.

Les années du rock m’ont par la suite, conduite à une sorte de drogue, de défoulement: le disco. La fièvre du samedi soir m’avait rongé les os. J’étais totalement intoxiquée. Les discothèques, c’était ma drogue, la drogue qui me permettait de répandre ma folie. Le roi du rock m’a quittée; il me fallait quelque chose pour oublier ou pour revivre la belle époque.

Je me suis toujours gardé un côté western, populaire ou romantique pour que l’on sache pas que je suis intoxiquée, un peu pour dissimuler ma folie qui a commencé le jour où le jazz à pris ma vie, a fait de moi une esclave. Je ne crois pas qu’une cure puisse me redonner la raison. Je n’ai qu’à attendre, attendre demain…

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Le Concours International des Jeunes m’a permis de vivre de très belles expériences, la plus grande d’entre elles a été de me faire découvrir et aimer les voyages. On m’a offert le privilège de visiter l’Allemagne, l’Autriche, la France et l’Italie en compagnie de jeunes de ces différents pays. C’était une graine plantée dans mon esprit curieux et aventurier.

Voyage en Méditerranée